TÉL
Études de casCGR PMPC

Zéro rebut de marquage sur les pièces mécatroniques automobiles avec le marqueur laser UV Série MD-U de KEYENCE

Produits: Marqueur laser UV KEYENCE Série MD-U

Secteur
Automobile / plastiques (composants mécatroniques)
Application
Marquage de texte, de codes-barres 1D et de codes DataMatrix sur des pièces en polymère, avec vérification des codes en ligne
Contexte
Dispersion de la qualité de marquage due aux variations entre lots de matières premières sur les marqueurs laser infrarouges
Personnes interrogées
Responsable du développement des machines spéciales et responsable du service méthodes, CGR PMPC

CGR PMPC, basée à Boussières, en France, fabrique des composants mécatroniques, des boîtiers alliant mécanique et électronique, dont environ 70 % de la production est destinée à l'industrie automobile. L'entreprise conçoit et construit en interne ses propres machines de production spéciales, dans lesquelles elle intègre depuis longtemps les marqueurs laser KEYENCE. Lorsqu'une nouvelle ligne de production destinée à un composant de distribution électrique a nécessité une qualité de marquage absolument constante, l'équipe a choisi le marqueur laser UV Série MD-U de KEYENCE. Environ trois ans plus tard, elle ne signale aucun rebut lié au marquage.

Points clés de cette étude de cas

  • CGR PMPC (France) fabrique des pièces mécatroniques, dont environ 70 % de la production pour le secteur automobile, et construit en interne ses propres machines de production automatisées.
  • Sur une nouvelle ligne marquant une pièce en polymère pour équipements de distribution électrique, les variations entre lots de matières premières pouvaient entraîner une dispersion de la qualité de marquage avec des marqueurs laser infrarouges.
  • L'entreprise a adopté le marqueur laser UV Série MD-U de KEYENCE, car la qualité du marquage UV reste constante quel que soit le lot matière ; les essais de faisabilité ont été présentés au client final, qui a soutenu la décision.
  • En près de trois ans de production, aucun rebut lié au marquage n'a été observé, et aucun échec de relecture des codes n'a été signalé.
  • Le marquage et la vérification du DataMatrix sont intégrés sur un même poste grâce à la caméra intégrée du marqueur : un avantage majeur pour la conception des machines, avec un gain d'espace et de temps de cycle.
  • L'équipe apprécie également l'ergonomie du logiciel et l'accompagnement des équipes techniques et commerciales KEYENCE.

DÉFIPourquoi les variations entre lots de matières menaçaient-elles la qualité du marquage ?

Le site de CGR PMPC fabrique des composants mécatroniques : des boîtiers accueillant des circuits imprimés et combinant des fonctions mécaniques et électroniques, comme les systèmes d'ouverture automatique de portes. L'entreprise exploitait déjà des marqueurs laser infrarouges KEYENCE (Série MD-X) et des marqueurs laser CO2, et disposait d'une grande expérience du marquage laser pour la traçabilité : marquage de dates, de codes et de symboles DataMatrix sur des plastiques techniques.

Une nouvelle ligne de production était lancée pour une pièce en polymère utilisée dans les équipements de distribution électrique, marquée d'un texte destiné à l'utilisateur, d'un code-barres 1D et d'un code DataMatrix afin que les installateurs puissent identifier les bonnes connexions. La pièce étant destinée à durer 10 à 15 ans sur le terrain, le marquage doit rester lisible dans le temps. Mais l'équipe savait d'expérience que la matière première plastique pouvait varier d'un lot à l'autre, et ainsi entraîner des variations de qualité de marquage.

« En fonction des lots matières, on peut avoir des dispersions au niveau du gravage et donc un niveau de qualité qui baisse. Quand on achète de la matière, c'est toujours la même, mais elle a des caractéristiques qui peuvent évoluer, et ces caractéristiques peuvent influencer la qualité de gravage. »

Avec le marquage infrarouge, ces variations d'un lot à l'autre produisaient parfois des marquages à faible contraste, générant des rebuts que l'entreprise ne pouvait se permettre sur une pièce destinée à des équipements électriques à longue durée de vie.

CHOIXPourquoi choisir le marqueur laser UV Série MD-U plutôt que l'infrarouge ?

Le projet initial penchait vers un marqueur infrarouge supplémentaire, en cohérence avec le parc installé. Après la présentation des deux technologies par KEYENCE, l'argument décisif en faveur du marqueur laser UV Série MD-U a été sa robustesse face aux variations de matière : le marquage UV est un procédé à froid basé sur la photolyse, qui crée directement du contraste au lieu de chauffer le matériau, de sorte que le résultat dépend beaucoup moins de la photosensibilité de chaque lot.

« L'argument qui a été clé dans ce cas précis, c'est de dire que, indépendamment de la qualité de la matière première de nos pièces, on aurait toujours la même qualité de gravure. »

Des essais de faisabilité ont été menés et présentés au client final, un grand fabricant d'équipements électriques, qui a soutenu la décision. Le grand champ de marquage, disponible sur les modèles MD-X comme MD-U, a également compté car sans lui, les pièces auraient dû être marquées en deux passes.

Pour CGR PMPC, cet achat constituait un investissement de production : l'entreprise finance elle-même la machine et amortit son coût sur le nombre de pièces produites ; la fiabilité du marquage protège donc directement la rentabilité du projet. Comme le résume l'équipe, l'objectif était de « mettre toutes les chances de notre côté pour avoir zéro réclamation ».

RÉSULTATSQuels changements après l'installation de la Série MD-U ?

La Série MD-U est intégrée depuis environ trois ans dans une machine automatique dédiée sur la ligne. Après chaque cycle de marquage, le code est relu pour vérification, et les résultats parlent d'eux-mêmes.

« Depuis qu'on a installé cette machine, je n'ai jamais vu de rebut lié au gravage. On fait un gravage et après on fait une relecture du code, et je n'ai jamais vu personnellement de défaut de relecture. C'est la meilleure preuve que ça marche bien. »

Un avantage distinctif pour une entreprise qui conçoit ses propres machines : la Série MD-U effectue elle-même la vérification du code grâce à sa caméra intégrée, ce qui permet de combiner marquage et inspection sur un même poste.

« Vous avez su intégrer le contrôle avec le laser, ce qui fait que nous, au niveau de la conception des machines, au même poste, on sait faire le gravage et la lecture. Pour des contrôles simples, comme la relecture DataMatrix, c'est quand même pertinent, on fait tout en même temps. C'est vraiment un gros plus du produit. »

L'utilisation s'est également révélée accessible. Si l'optimisation des paramètres laser reste une affaire de spécialistes, deux ou trois collaborateurs peuvent ouvrir un programme et diagnostiquer ce qui se passe, aidés par ce que l'équipe décrit comme une bonne ergonomie logicielle. Côté accompagnement, le verdict est tout aussi clair :

« Si ça se passait pas bien, je le dirais aussi. On est bien accompagné. »

PERSPECTIVESQuelle suite pour le marquage laser chez CGR PMPC ?

Les exigences de traçabilité de l'industrie automobile ne cessent de croître : de plus en plus de pièces fabriquées par CGR PMPC doivent être marquées et suivies. L'équipe prévoit de continuer à sélectionner le laser adapté à chaque application : l'UV lorsque la variation des matières l'exige et d'autres longueurs d'ondes lorsqu'elles suffisent. Pour ce projet sur des pièces plastiques, ils confirment de pas regretter leur choix de la Série MD-U.

Au-delà du marquage, CGR PMPC a largement équipé ses machines de technologies KEYENCE, capteurs de vision, lecteurs de codes, profilomètres et dispositifs de sécurité, et voit un potentiel supplémentaire dans la caméra intégrée du marqueur. Son souhait pour les futurs produits : encore plus de capacités d'inspection au poste de marquage, comme des contrôles de présence/absence ou l'inspection d'aspect de la pièce elle-même, afin de concentrer davantage de contrôle qualité sur un seul poste.

Foire aux questions

QPourquoi CGR PMPC a-t-elle choisi le marqueur laser UV Série MD-U de KEYENCE plutôt qu'un marqueur laser infrarouge ?

R

Parce que la qualité du marquage UV reste constante quelles que soient les variations entre les lots de matières premières. Avec les marqueurs infrarouges, de légères différences entre les lots de plastique peuvent entraîner une dispersion du marquage et une baisse de la qualité, tandis que la Série MD-U offre une qualité de marquage identique quel que soit le lot de matière première.

QQuels résultats CGR PMPC a-t-elle obtenus avec le marqueur laser UV Série MD-U ?

R

En près de trois ans de production, CGR PMPC n'a jamais constaté le moindre rebut lié au marquage, et aucun échec de relecture des codes n'a été signalé sur la ligne équipée de la Série MD-U.

QQue marque CGR PMPC sur ses pièces avec la Série MD-U ?

R

Un texte destiné à l'utilisateur final, un code-barres 1D et un code DataMatrix sont marqués sur une pièce en polymère utilisée dans les équipements de distribution électrique, afin que les installateurs puissent identifier les connexions correctes.

QComment la vérification des codes est-elle gérée après le marquage avec la Série MD-U ?

R

Le marqueur laser Série MD-U relit lui-même le code DataMatrix après le marquage grâce à sa caméra intégrée. Le marquage et la vérification s'effectuent sur le même poste, ce qui permet de gagner de la place et de réduire le temps de cycle dans la conception de la machine.

QLa Série MD-U de KEYENCE est-elle difficile à utiliser ?

R

CGR PMPC indique que l'ergonomie du logiciel est bonne et que deux ou trois de ses collaborateurs sont capables d'ouvrir un programme et de vérifier son fonctionnement après une assistance initiale des équipes techniques et commerciales de KEYENCE.

QPourquoi le marquage laser UV de KEYENCE fonctionne-t-il mieux que l'infrarouge sur les plastiques présentant des variations d'un lot à l'autre ?

R

Les lasers UV marquent par photolyse : un procédé de marquage à froid qui crée directement un contraste au lieu de chauffer le matériau. Le résultat dépend beaucoup moins de la photosensibilité de chaque lot de matériau, et ce procédé génère également beaucoup moins de fumée que le marquage infrarouge ou au CO2.