TÉL
Études de casCidrerie de la Brique

D’un codeur qui s’arrêtait sans cesse à un marquage net et lisible : cinq mois avec la CC-1000 de KEYENCE

Produits: Marquage haute résolution Grands caractères KEYENCE Série CC-1000

Secteur
Agroalimentaire, production de cidre artisanal
Application
Impression de logos, codes-barres et identification produit directement sur les cartons d’expédition
Contexte
Un bâtiment de production humide, pas d’informaticien dans l’équipe, et un codeur carton qui tombait souvent en panne
Interlocuteur
François Calandot, dirigeant

La Cidrerie de la Brique est une PME cidricole artisanale et indépendante installée en Normandie, qui produit environ 1,3 million de bouteilles par an à partir de pommes à cidre IGP Normandie. Au moment de renouveler son équipement de marquage carton, la cidrerie a mis trois fournisseurs en concurrence et a retenu le Marqueur haute résolution Grands caractères Série CC-1000 de KEYENCE. Cinq mois plus tard, son dirigeant François Calandot constate une impression beaucoup plus nette, une interface que sa petite équipe peut utiliser sans compétences spécialisées et, surtout, aucun arrêt de production dû au codeur.

En résumé

  • La Cidrerie de la Brique, cidrerie artisanale indépendante de Normandie, produit environ 1,3 million de bouteilles par an, dont près de 90 % de cidre, complétés par du jus de pomme et des alcools de pomme, vendues à 80 % en France et à 20 % à l’export.
  • Son codeur carton précédent tombait souvent en panne et son logiciel rendait l’import d’un logo ou d’une image difficile pour une équipe sans informaticien dédié.
  • La cidrerie a évalué trois fournisseurs et a également envisagé une étiqueteuse, écartée parce que coller un adhésif sur un carton est risqué dans un bâtiment humide.
  • Un essai sur site a convaincu l’équipe de la qualité d’impression ; l’encombrement réduit de la CC-1000 de KEYENCE convenait aussi à l’espace disponible.
  • Cinq mois après l’installation, l’impression est jugée incomparable en netteté et en contraste, et un visuel illustré de 5 × 4 cm ressort proprement sur les cartons d'emballages de bouteilles.
  • Ajouter un logo ne coûte guère plus que l’encre, ce qui permet à la cidrerie de marquer ses cartons de façon proactive plutôt qu’uniquement sur demande.

EnjeuPourquoi le codeur précédent freinait-il la ligne ?

La Cidrerie de la Brique embouteille environ trois jours par semaine et expédie en cartons ondulés. À côté de son propre cidre, elle produit également du cidre pour d’autres entreprises, et ces commandes quittent la ligne dans des cartons blancs vierges, sur lesquels l’identification doit être appliquée sur place.

Deux difficultés compliquaient cette tâche. La première tenait à la fiabilité : le codeur précédent s’arrêtait assez souvent pour que les interventions deviennent une routine. La seconde tenait au logiciel : importer un logo ou une image dans le système précédent était, selon le dirigeant, extrêmement compliqué : . Un obstacle sérieux pour une entreprise où deux personnes seulement gèrent l’informatique en plus de leur métier.

« Pour saisir un logo ou importer une image, c’était vraiment très compliqué. Nous n’avons pas de spécialistes en informatique dans l’équipe, nous sommes seulement deux à gérer ces sujets. »

S’y ajoutait une contrainte d’environnement. Le bâtiment de production peut devenir humide, ce qui écarte l’étiquetage, une méthode qui peut fonctionner mais plutôt dans une usine sèche.

ChoixComment choisir entre jet d’encre et étiquetage ?

Au moment du renouvellement, la cidrerie a mis trois fournisseurs en concurrence. Elle a aussi sérieusement envisagé une tout autre approche : l’étiquetage, comme le fait un producteur bien plus important de la région.

Cette option a été écartée pour des raisons pratiques. Coller un adhésif sur un carton ondulé dans un environnement humide a été jugé trop risqué ; l’impression directe évite de se demander si l’étiquette tiendra.

« C’était que l’impression, coller un adhésif sur un carton, c’était un peu risqué dans notre environnement à nous. »

La décision s’est finalement jouée sur un essai réalisé sur la ligne de la cidrerie. Un référent KEYENCE est venu conduire le test, et le résultat a été concluant. Deux points ont pesé en plus : l’encombrement réduit de la machine, important dans un bâtiment ancien, et l’ensemble prix, contrat et durée de vie attendue.

« Et finalement, on a essayé Keyence. Un représentant est venu faire un essai et on a trouvé que c'était quand même quali. »

Une inquiétude subsistait avant de signer. Un peu excentrée, la cidrerie voulait savoir s’il y avait assez de clients à proximité pour qu’un technicien circule régulièrement dans le secteur. Apprendre que KEYENCE équipe déjà plusieurs usines agroalimentaires et laitières en Normandie et dans le Cotentin a levé ce point.

RésultatsQu’est-ce qui a changé avec la CC-1000 ?

La différence la plus immédiate porte sur la lisibilité. La cidrerie imprime sur ses cartons une chaumière normande illustrée d’environ 5 × 4 cm, assez petite pour qu’une qualité d’impression moyenne se remarque aussitôt. Avec la CC-1000, le rendu est net.

« L'impression est beaucoup plus nette. C'est incomparable en netteté et en contraste. La petite chaumière normande qui est dessinée sur le carton est assez petite, elle doit mesurer environ 5 centimètres sur 4, mais le logo est ultra net. »

Le deuxième changement concerne la continuité de production. La cidrerie utilise la CC-1000 depuis cinq mois et n’a pas eu à s’arrêter à cause du codeur sur cette période. Le dirigeant prend soin de présenter ce constat comme une observation encore récente plutôt que comme un verdict de long terme, mais le contraste avec la situation précédente est net.

L’ergonomie a elle aussi progressé, d’une manière qui compte pour une petite équipe. La console centrale est suffisamment simple pour qu’un opérateur s’en serve, ce qui lève le goulot d’étranglement qui faisait du changement de visuel une tâche de spécialiste.

« L’interface KEYENCE, en tout cas sur la console centrale, est globalement assez facile à utiliser pour un opérateur. »

Il y a aussi une dimension commerciale. Comme l’impression d’un visuel n’ajoute pratiquement rien au coût en dehors de l’encre, la cidrerie peut désormais marquer les cartons du façonnage à façon par principe, et non comme une option. Venu de la distribution, le dirigeant en voit clairement l’intérêt : dans une réserve, un carton portant un logo lisible se retrouve plus vite qu’un carton blanc.

« Si je peux aller un peu plus loin sans que ça me coûte trop cher, et pour le coup là ça me coûte rien à part un peu d'encre, alors autant le faire ! »

PerspectivesQuelles sont les prochaines étapes pour la cidrerie ?

D'après le dirigeant, la cidrerie n’exploite pas encore tout ce que le système permet. Les cartons portent aujourd’hui un logo, un code-barres et l’identification, mais il reste de la marge pour imprimer davantage d’informations à mesure que l’équipe trouvera le temps de retravailler ses visuels.

« On met des informations, mais on peut mettre plus d’informations. Il y a plein de choses qu’on n’utilise pas forcément, parce qu’on n’a peut-être déjà pas besoin, ou parce qu’on n’a pas pris le temps de le faire. »

Le marquage des numéros de lot sur les bouteilles en verre est le prochain sujet.

Le contexte plus large est celui d’une consommation d’alcool en recul en France comme dans le monde, ce qui rend la cidrerie prudente sur ses investissements futurs, même si sa gamme de jus de pomme lui offre une réponse. La RSE est déjà un l'entreprise génère très peu de déchets, envoie son marc de pomme en méthanisation pour valorisation énergétique, dispose de panneaux solaires sur site et n'utilise pratiquement pas d'eau, seulement pour nettoyer les cuves.

Interrogé sur les sites auxquels il recommanderait la Série CC, sa réponse tient en un mot.

« Tous, oui. Oui, il ne faut pas hésiter. »

Questions fréquentes

Q Pourquoi la Cidrerie de la Brique a-t-elle choisi la CC-1000 de KEYENCE plutôt qu’une étiqueteuse ?

A

Le bâtiment de production peut être humide, et coller un adhésif sur un carton dans cet environnement était jugé risqué. L’impression directe avec le Marquage haute résolution Grands caractères CC-1000 supprime la question de la tenue de l’étiquette, puisque le marquage est appliqué directement sur le carton ondulé.

Q Quels problèmes la CC-1000 a-t-elle résolus par rapport au codeur carton précédent ?

A

L’équipement précédent tombait souvent en panne et son logiciel rendait l’import d’un logo ou d’une image très compliqué. Depuis l’installation de la CC-1000 de KEYENCE, la cidrerie fonctionne depuis cinq mois sans arrêt lié au codeur, et la qualité d’impression est décrite comme incomparable en netteté et en contraste.

Q La CC-1000 de KEYENCE est-elle utilisable sans informaticien ?

A

Oui. À la Cidrerie de la Brique, deux personnes seulement gèrent l’informatique en plus de leurs autres missions, et le dirigeant indique que l’interface de la console centrale de la CC-1000 est globalement assez facile à utiliser pour un opérateur, un net changement par rapport au système précédent, où l’import des visuels constituait un vrai obstacle.

Q Qu’imprime concrètement une cidrerie sur ses cartons avec la CC-1000 ?

A

Pour la production à façon, la cidrerie reçoit des cartons blancs vierges. Avec la CC-1000, elle y imprime le logo du client, un code-barres et l’identification produit. Un visuel de chaumière normande d’environ 5 x 4 cm y est reproduit assez nettement pour être repéré facilement dans une réserve.

Q Ajouter des logos avec la CC-1000 de KEYENCE augmente-t-il le coût d’emballage ?

A

Selon le dirigeant, imprimer un logo supplémentaire ne coûte pratiquement rien, à part un peu d’encre. C’est ce qui rend possible d’ajouter la marque sur les cartons de façon proactive, et pas seulement à la demande du client.

Q À quels sites la Cidrerie de la Brique recommanderait-elle la Série CC de KEYENCE ?

A

Interrogé sur les cidreries ou les usines auxquelles il la recommanderait, le dirigeant répond simplement : toutes. Il précise que l’entreprise n’utilise le système que depuis cinq mois et n’en exploite sans doute pas encore toutes les possibilités.

ProduitsProduits utilisés dans cette étude de cas