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Études de cas

Un gain de qualité et de productivité : des images 2D&3D de haute qualité disponibles rapidement pour illustrer les défaillances

Le Cetim utilise régulièrement le VHX de KEYENCE, sur site ou en laboratoire, pour l'analyse de défaillance de structures. Le microscope numérique a révolutionné le travail de ses experts. Leurs rapports sont illustrés par des images 2D et 3D d'excellente qualité exploitables par tous.

Le Cetim est un leader français historique dans l'analyse de défaillances des systèmes mécaniques. Les industriels de tous les domaines depuis la microélectronique jusqu'au nucléaire en passant par l'horlogerie lui confie des missions d'expertise et d'analyse de défaillance d'une grande diversité de produits grands publics ou d'équipements industriels tels que des broyeurs, des grues, des appareils à pression, etc. « Lorsqu'une pièce ou un système présente une défaillante en service, notre rôle est d'aider les industriels à comprendre les causes de ruine, réparer et remettre si nécessaire en exploitation. Dans certains cas de figure, une reconception peut également être nécessaire en adéquation avec les conditions de service et le mode de défaillance observé. », explique Jacques Saindrenan, ingénieur Soudeur au pôle assemblage du Cetim.

Auparavant, les défauts sur les assemblages de structures métalliques étaient relevés à l'aide de microscopes métallographiques ou des binoculaires. Mais les ingénieurs et techniciens du Cetim était souvent confrontés à des problèmes de brillances ou de surexposition. « On identifiait des zones ou défauts significatifs au travers des microscopes optiques mais lors de l'acquisition numérique de ces images, le rendu était inexploitable ou peu résolu par rapport à l'observé », se souvient Jacques Saindrenan. Une démonstration du VHX de KEYENCE a convaincu le Cetim de l'efficacité de ce microscope numérique.
« Son logiciel de traitement d'images règle et gomme tous les problèmes de brillance et de surexposition. Le VHX permet de localiser un défaut (porosité, fissure, etc.) en quelques secondes. Nous obtenons une image nette avec beaucoup de contraste présentant un rendu correspondant exactement à celui de la surface observée », assure Jacques Saindrenan.

Une profondeur de champ de 20 à 40 mm rend également possible l'analyse de pièces non planes. Le VHX est employé pour des analyses métallographiques et fractographiques. Il assure la détection de défaut de quelques micromètres à plusieurs centimètres. Autre avantage pour le Cetim : il peut être déployé sur site afin de réaliser rapidement une pré-analyse de morphologie de défauts. Ce qui est très pratique lorsque l'équipement défaillant ne peut être découpé ou démonté. L'analyse de défaillance sur le terrain était auparavant plus délicate. Les experts du Cetim réalisaient des répliques des surfaces défaillantes pour les interpréter en laboratoire.

« La capacité du VHX à fournir des images 2D et 3D a révolutionné nos métiers », ajoute Jacques Saindrenan. « L'algorithme de traitement d'images très performant délivre en quelques secondes une image 3D sans effet de bord, de vignettage ou de lumière sur les images assemblées. Avant l'utilisation du VHX, nous décrivions les défauts que nous observions sans pouvoir les illustrer avec pertinence. Nous fournissons ainsi à nos clients des rapports avec des illustrations 2D ou 3D, montrant par exemple un défaut sur une soudure, compréhensibles et exploitables par tous, spécialistes ou pas. Il n'y a plus matière à discussion ».

Enfin, le microscope numérique de KEYENCE enregistre toutes les informations relatives à la prise d'images dans le fichier jpeg. Ce qui permet de retrouver les mêmes paramètres de réglage du VHX pour les affaires récurrentes. Selon Jacques Saindrenan, une autre force du système est d'offrir la possibilité de transmettre des photos pour leur exploitation ultérieure. Grâce au logiciel de visualisation fourni par KEYENCE, les clients du Cetim peuvent exploiter les images prises par le VHX pour réaliser des mesures et/ou les commenter.

Aujourd'hui, une dizaine de microscopes numériques KEYENCE sont exploités au sein des différents laboratoires du Cetim.

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